Comme le titre l’annonce, je vais me promener un peu dans la télé et pour une fois je ne parlerais pas de séries, étonnant non !
Pour commencer, le 1945 de M6. Quand j’ai entendu que le 6minutes allait disparaitre au profit d’un vrai journal, j’ai vraiment eu peur. Pour moi le 6minutes, c’est était de l’info contrairement aux “grand’messes” de TF1 et France 2 qui sont plus du reportage que de l’info. Franchement passer 20 minutes sur un sujet soit disant fort, ce n’est plus de l’information. Ca intéresse qui de voir 5 interviews de victimes d’un énième tremblement de terre ? “Vous avez perdu toute votre famille et votre maison, êtes vous triste, souffrez vous ?”, “vous allez être mis dans un camp de fortune, avec en option, famine, épidémies, insalubrité, vous avez vraiment de la chance d’avoir survécu, en êtes vous conscient ?”, quand je vois ça je me dis que tout ce qu’on apprend en école de journalisme, c’est à ne plus avoir honte.
Et je suis agréablement surpris, la formule est restée concise, c’est vivant, j’aime bien le côté “je me promène sur le plateau”, j’aime bien les voir fiches à la mains (bien plus que les têtes de veaux hypnotisées par le prompteur) même si je sais qu’il y a aussi un prompteur. Donc passage réussi!
Claire Barsacq (c’est elle) assure bien.
Mais je vous avoue que j’ai une nette préférence pour Nathalie Renoux, je vous mets aussi une photo, y’a pas de raison.
Bon passons à une très mauvaise surprise. Ca ne va pas intéresser grand monde mais j’aime bien râler. Pourquoi avoir massacrer le journal du matin de l’équipe TV ???
Avant il y avait un ou deux présentateurs et trices qui lançaient les sujets, et maintenant on a un ahuri qui se la joue décontracté (chemise en jean, pose pseudo décontractée sur un tabouret de bar) et qui est là pour lancer le journaliste qui va lancer le sujet ! On marche sur la tête, le seul résultat, c’est plus de bla-bla et plus de lourdeur. De plus, alors qu’avant on avait des présentatrices qui nous parlait sport avec talent (il était vraiment temps de se rendre compte que le sport n’est pas qu’une histoire de mecs), ils ont été pêcher une potiche qui vient nous parler de mode dans le sport! N’importe quoi! Moi je veux France Pierron tous les matins. Elle connait le sport, son journal est vivant, plein d’entrain, dynamique (normal, on parle sport) et j’avoue que son sourire met (au moins pour moi) vraiment de bonne humeur le matin. Jugez par vous même.
Bon un petit commentaire sur 2 pubs du moment. J’adore la pub pour internet Orange (la marque m’importe peu, le message aussi), cette pub avec les mots à double sens. C’est vraiment très bien fait, mes deux mots préférés sont “un combat” et “une claque”. Comme vous le savez, je suis au niveau zéro pour tout ce qui est art, et j’aimerais un jour ressentir le même chose que les 2 mecs scotchés par la beauté d’une toile, allez plus loin que juste la trouver super belle, la ressentir vraiment.
Et maintenant pour respecter l’équilibre, une pub de merde (oui, je sais là y’a le choix).
Je déteste la pub pour les brioches (je ne sais plus quelle marque, Harry’s peut être ou Pasquier et désolé pour celui ou ceux qui ne sont pas coupable). Vous savez celle où le papa est tellement concentré sur sa brioche qu’il confirme à sa fille que 5x7=47 et que Acapulco est la capitale de je ne sais quel pays européen (ou autre qui n’a rien à voir avec le Brésil, et quand bien même puisqu’Acapulco est au mieux capitale des plages). C’est vraiment n’importe quoi, quel enfant va comprendre que si le papa dit oui c’est parce qu’il n’écoute pas vraiment parce qu’il se régale tellement de sa brioche ? Et combien vont ressortir ces réponses en disant “c’est vrai, la télé l’a dit!”. Ca me choque réellement que les différents organismes de contrôle de la pub laisse passer un truc comme ça, bien plus que de voir une paire de seins dans une pub. Sans hésitation je préfère que les enfants voient de la nudité (ce qui n’a absolument rien de choquant que d’entendre de telles inepties).
Bon ben voilà, j’ai encore fait assez long, pour pas grand chose, mais comme j’en avait envie (de le dire), j’ai fait comme chez moi.
